Vincent Charles GPT

expatriation en chine

19 vocaux · synthèse

Synthèse

Expatriation en Chine : mon retour d'expérience

Les villes que j'ai visitées

J'ai pas mal bourlingué en Chine : Shanghai, Shenzhen, Dongguan, Guangzhou, Hong Kong, et j'ai bientôt prévu Chengdu et Chongqing. Par contre Pékin, j'y ai jamais foutu les pieds.

  • Chongqing : j'en ai vu que des documentaires, mais franchement ça a l'air insupportable. Une ville gigantesque, la pollution est encore bien présente malgré les efforts, et c'est tellement complexe que j'ai vu des meufs de 20-40 ans qui vivent là-bas depuis toujours et qui connaissent toujours pas la ville par cœur. Bon, ça m'empêche pas d'avoir prévu d'y aller quand même.
  • Shanghai : là c'est carrément "remaster class". Si tu dois choisir où te loger, prends un truc proche du Bund, mais pas trop loin non plus du centre historique et des boîtes de nuit, qui sont plus centrales. J'y ai vécu un mois, avec l'hébergement, les activités et les restos pris en charge par une sugar mommy. Pas dégueu.
  • Shenzhen : un vrai mastodonte, ville hyper technologique. J'ai croisé quasiment aucun étranger là-bas.
  • Dongguan : 40 millions d'habitants, il te faut une heure de train pour traverser la ville. Petit conseil : fais gaffe, il y a deux centres-villes différents, et moi je me suis planté de centre. Je me suis retrouvé dans le centre le plus "niche", où j'étais littéralement le seul étranger, et là les femmes étaient bien plus méfiantes et beaucoup moins disponibles que dans les grandes métropoles.
  • Guangzhou : forte présence de population noire là-bas, en grande partie en situation irrégulière d'après ce que j'ai compris, beaucoup ne peuvent même plus quitter le pays légalement.

Petites villes vs grandes métropoles : mon constat

Je déconseille fortement de s'installer dans les villes chinoises moins connues ou en dehors des gros hubs économiques, sauf cas particuliers — sachant que la Chine compte quand même une vingtaine de villes de plus de 25-30 millions d'habitants. Dans les villes plus excentrées, les meufs sont beaucoup plus sur leurs gardes avec les étrangers. Elles sont curieuses, ça oui, mais c'est hyper dur de closer concrètement, contrairement à Shanghai ou Bangkok où ça va beaucoup plus vite.

"En dehors des grandes villes, les meufs vont être beaucoup plus sur leurs gardes avec des étrangers."

Visas et démarches administratives

  • Le free visa touristique : il est passé de deux semaines à un mois de validité depuis deux ans, ce qui est cool. Tu peux faire des allers-retours vers Hong Kong, Macao, la Corée du Sud ou le Japon pour le renouveler. Par contre attention, si tu multiplies les allers-retours — genre 4-5 en moins de 6 mois — ça peut éveiller la méfiance des douanes. Perso ça m'a jamais posé de problème en tant que Français, mais je le signale quand même.
  • Comparaison avec le Japon : pour un visa business durable là-bas, le seuil de dépôt est passé de 20 000 € à environ 180 000 €, avec obligation d'employer deux Japonais. Les charges d'entreprise tournent autour de 45%. J'ai clairement raté le coche sur cette évolution récente, ça me fait chier.
  • Créer une entreprise en Chine : compte entre 3 000 et 10 000 € pour la création, puis 2 000 à 3 000 € de frais annuels même sans chiffre d'affaires. Tu peux aussi employer des "faux employés" en ne payant que leur assurance santé, dans les 250 €/mois/personne — ça tient la route 2-3 ans sans éveiller de soupçons. Mais attention : créer une boîte en Chine ne te garantit pas automatiquement un visa. Ça dépend de ton profil (fondateur, expert, spécialiste) et du fait que les autorités n'ont pas forcément besoin de nouveaux entrepreneurs étrangers.
  • Le visa étudiant (mandarin) : environ 14h de cours par semaine, 2-3h le matin, 5 jours sur 7, pour 1500 à 2000 €/an. Ça te garantit un visa d'un an, tu gardes tes après-midis libres, tu peux voyager en Chine pendant les vacances. Seul hic : faut être présent régulièrement en cours, pas d'absence d'un mois qui traîne.
  • Le mariage avec une Chinoise : clairement la solution la plus simple pour un visa long, minimum 6 mois. Ça te permet de vivre en Chine sans bosser officiellement, ce qui colle parfaitement avec de l'e-commerce géré à distance. Après 5 ans de mariage, tu accèdes à la résidence permanente et à l'assurance santé chinoise. Un conseil pratique : fais toujours traduire et vérifier ton contrat de mariage (séparation des biens) avec ChatGPT ou Claude avant de signer quoi que ce soit.
  • Pour comparer plus largement les dispositifs pour un Français : le PVT Japon et Corée du Sud sont accessibles jusqu'à environ 30 ans. Taïwan pareil, avant 31 ans, avec en plus un visa "digital nomad" qui peut aller jusqu'à deux ans (faut juste un minimum sur ton compte bancaire). L'Australie et le Canada sont accessibles jusqu'à 35 ans. En Asie du Sud-Est — Philippines, Bali/Indonésie, Thaïlande — le renouvellement de visa est hyper simple, le Vietnam un peu moins. Singapour c'est plus contraignant, et Hong Kong propose un PVT de six mois.

Les contraintes pratiques de la vie là-bas

  • Le VPN, c'est non-négociable. Je recommande Astrill VPN, malgré son prix (40€/mois) — c'est fiable et efficace, franchement le bouclier pour tous les expats qui vont en Chine. LetsVPN ne fonctionnerait plus depuis juillet. En alternative il y a Shadowrocket avec une config VPN.
  • La connexion internet : parfois vraiment naze dans certains logements ou hôtels, 20-30 mégabits, tu galères même à streamer une vidéo. Si je m'installe durablement, je pense investir dans un amplificateur wifi perso.
  • Les SIM et eSIM : je cherche encore une solution eSIM avec VPN intégré pour éviter les cartes SIM physiques, un peu comme la contrainte que j'ai eue en Corée du Sud.
  • Côté logistique e-commerce : être physiquement proche des usines chinoises, c'est un game changer. Tu reçois tes échantillons en 48h au lieu de deux semaines, alors que depuis l'étranger — même depuis un pays proche comme le Vietnam — les colis peuvent rester bloqués dix jours en douane. Sur un volume de 500 échantillons par an, la différence logistique est juste énorme pour développer une marque.

Vie quotidienne et rencontres : Chine vs Corée du Sud

  • Sur les applis de rencontre, les résultats sont "x100" par rapport à la moyenne mondiale, surtout sur Tantan (l'équivalent local de Tinder, plus de 350 millions d'utilisateurs) et sur Tinder tout court. À Shanghai j'ai eu plus de 50 matchs en 2 minutes, contre 20-25 minutes à Séoul et carrément 2h à Osaka.
  • Petit warning sur les filtres photo : y'a un écart énorme entre les photos et la réalité en Chine — des 10 en photo, en vrai c'est plutôt des 3,5. En Corée du Sud l'écart est beaucoup moins flagrant.
  • Au niveau de l'accueil, à Shanghai je me suis fait accoster spontanément par des groupes de jeunes femmes qui voulaient m'offrir des cadeaux — je pense que c'est lié à la rareté relative des étrangers dans certains quartiers.
  • Côté revenus annexes, j'ai touché l'équivalent de 2700 € en yuans via des rencontres rémunérées, sans démarche organisée au départ. Je compte explorer Macao pour ce genre d'activité, en plus du côté paradis fiscal du coin.

Réseaux sociaux et opportunités business

Je maîtrise pas mal les réseaux sociaux chinois, RedNote et TikTok, et ça c'est un vrai atout si tu veux développer une société en Chine et faire du marketing via des influenceurs locaux. L'idée pour moi c'est pas juste de m'approvisionner là-bas, mais carrément de vendre directement sur le marché chinois.

Vocaux du sujet

19