Vincent Charles GPT

expatriation en corée du sud

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Synthèse

Vue d'ensemble : la Corée du Sud, une ville-piège qui se mérite

Séoul, c'est une destination vraiment atypique pour moi. C'est le genre de ville où en fait tu restes, t'as plus envie de rester, et plus incroyable, c'est l'inverse. D'habitude, mon intuition à l'aéroport se vérifie à 95% du temps. Mais Séoul, elle appartient à cette catégorie rare de destinations, un peu comme les compagnies aériennes, qu'on apprend à apprécier avec le temps, en enchaînant les contacts et en découvrant les bons quartiers.

Je fais toujours attention à ne pas me fier à la première impression : il y a certaines villes où il ne faut pas se faire avoir, parce qu'au premier abord tu te dis "ah pfff". Et pourtant Séoul devient, avec le temps, l'une de mes deux villes préférées, de loin, pour des raisons qui n'ont rien à voir avec l'esthétique urbaine.

Une ville que je trouve moche mais irremplaçable

Mon jugement esthétique est sans appel : la ville est extrêmement moche, vraiment, c'est l'une des villes les plus moches que j'aie vues, y compris comparée à Hô-Chi-Minh-Ville. Même le centre de Gangnam, malgré ses grands bâtiments, reste moche à mes yeux, contrairement à Taipei que je trouve réellement belle. Je pousse même la comparaison jusqu'à dire que Besançon, une ville française de 100 000 habitants, lave toute la Corée du Sud en termes de beauté. Il y a quand même quelques exceptions : certains parcs fleuris et quelques quartiers.

Climat

Les températures sont agréables toute l'année sauf l'hiver, que je qualifie de hardcore, avec des pointes à moins 25. Je m'impose quand même de ne pas me plaindre du froid, que je préfère nettement à la canicule française. Un truc qui m'agace en revanche : le chauffage excessif des lieux clos (magasins, métro) qui contraste avec un froid extrême dehors. C'est un problème que je trouve simple à corriger, franchement.

Quartiers et vie quotidienne

Gangnam

C'est le quartier "party business", riche, jeune, propre, avec beaucoup de belles voitures européennes (Urus, Ferrari, Porsche, Bentley). C'est là que je choisis de loger, sur les conseils d'un ami, Bébert a toujours raison, plutôt qu'en plein centre-ville où les hôtels comme le Hilton auraient été un mauvais choix pour un séjour prolongé.

Itaewon

Mon expérience là-bas est assez horrible : quartier sale, poubelles et détritus partout, forte présence d'immigration que je commente très négativement. J'y trouve quand même des sex-shops sur plusieurs étages, lourds de ouf.

Seongsu

Le quartier de la mode que j'apprécie beaucoup : petites boutiques stylées, population jeune et très stylée, ambiance civilisée et respectueuse que je rapproche de celle du Japon.

Problèmes pratiques du quotidien

  • Poubelles insuffisantes dans les rues, y compris à Gangnam, malgré la richesse du pays : vous pouvez pas acheter des poubelles ?
  • Impossible d'accéder à la plupart des services (livraison, applis type Coupang, Uber) sans compte bancaire et numéro de téléphone coréens, pire selon moi que la Chine.
  • Bouffe de rue et restaurants globalement mauvais et gras, à l'exception du barbecue coréen (dont les accompagnements ne plaisent, je crois, à personne).
  • Circulation piétonne compliquée : ils savent pas marcher dans la rue, bousculades fréquentes même chez les personnes sobres.
  • Déplacements lents : cinq kilomètres peuvent prendre 40 à 50 minutes en journée.
  • J'ai galéré à obtenir une carte de métro, plusieurs magasins ne savaient même pas ce que je demandais.

Le "game" : rencontres et vie nocturne

Applications de rencontre

Sur Bumble, je constate des statistiques de réponse très basses, comparables à celles du Japon : sur un test ciblant les plus de 30 ans, seulement 7 matchs sur 20 envoient le premier message. En dessous de 30 ans, j'observe un taux de non-réponse autour de 30-40%, très élevé par rapport aux autres pays d'Asie que j'ai testés.

Boîtes de nuit : un constat renversé

Après plusieurs semaines sans sortir, la découverte des boîtes proches de mon logement change radicalement mon avis : c'est la hook-up culture, mais que du côté des gars, enfin non, c'est du côté des meufs aussi. Là-bas, les meufs sont là pour baiser et c'est tout. Contrairement à Tokyo où j'estime avoir 400% de chances de revenir bredouille, Séoul offre un contexte radicalement plus favorable pour un profil comme le mien, qui correspond aux critères locaux (grand, style soigné).

« Le jeu est fair-play, le jeu est bon. »

Je compare la moyenne physique des Coréens (nombreuses hormones de croissance, tailles élevées, style soigné) très favorablement à celle des Occidentaux que je croise sur place, que je trouve en comparaison ternes.

Mentalité des femmes rencontrées

Sur ce point, mon jugement est très négatif : je vois des comportements limite ce qu'il y a de pire de ce qui se fait en Asie. J'ai par exemple eu une expérience où une fille reste deux jours et demi chez moi sans que je l'aie invitée à rester aussi longtemps.

Chirurgie esthétique et beauté "moyenne"

J'estime que la moitié de la population a eu recours à la chirurgie esthétique, avec une densité de cliniques comparable à celle des supérettes. Je nuance quand même : en pourcentage de femmes très belles, je place la Corée derrière le Vietnam, le Japon, Taïwan et la Chine, tout en reconnaissant que le top des meufs explose la plupart des autres.

Je veux aussi alerter sur la généralisation des filtres sur les applications de rencontre en Asie, un problème qui grandit selon moi : le marché est déjà déréglé, j'ai extrêmement peur, surtout en Asie.

Style de vie et atouts personnels

Je suis passionné par le look, la chirurgie esthétique et la mode (j'ai même ma propre marque de vêtements), donc je me dis vraiment au paradis en Corée du Sud sur ces aspects, je compare le niveau moyen d'exigence stylistique à celui de certains quartiers parisiens. Cette dimension "lookmax" du pays, le pays le plus blackpill, le plus lookmax du monde selon moi, correspond parfaitement à mon propre profil.

Comparaisons avec d'autres destinations asiatiques

  • Japon / Tokyo : difficile en boîte de nuit (meufs "PNJ kawaii", ratio hommes/femmes très défavorable), mais la ville elle-même est supérieure à Séoul pour moi côté qualité de vie quotidienne et calme malgré la densité.
  • Chine : un monde à part, largement supérieure en nombre et en qualité, malgré des lacunes similaires en accès aux services pour étrangers.
  • Taïwan : esthétiquement supérieure à Séoul pour moi, avec un game également très bon.
  • Hong Kong : très négatif (cher, peu de belles femmes), ça contraste fortement avec Shenzhen toute proche, que je qualifie de paradis.
  • Vietnam, Philippines : supérieurs en pourcentage de femmes naturellement belles.

Considérations administratives : PVT et visas

Je classe le Japon et la Corée du Sud parmi les priorités absolues en matière de PVT (permis vacances-travail), parce que c'est galère d'y séjourner longtemps autrement : Japon, Corée du Sud, c'est une galère. Taïwan est aussi intéressante mais via un statut de "digital nomade" qui nécessite de déclarer un revenu minimum. Je recommande de garder le Canada et l'Australie pour plus tard, ces PVT étant accessibles jusqu'à 35 ans, contrairement à ceux du Japon et de la Corée, plus restrictifs en âge.

Réflexions générales sur l'expatriation en Asie

Je compare mon propre parcours à celui d'un autre expatrié resté bloqué sur les mêmes destinations pendant onze ans (Singapour, Bali, Thaïlande). Moi j'insiste sur l'intérêt de multiplier les "masterclass" asiatiques (Corée, Japon, Chine, Taïwan) plutôt que de s'enfermer dans un seul pays :

« Tant que tu n'as pas testé, tu ne peux pas savoir. »

Je me revendique voyageur lent, je reste généralement un à trois mois minimum dans chaque pays pour être sûr de ne rien manquer, même dans les destinations que je finis par juger décevantes.

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