investissement bourse et dca bitcoin
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Synthèse
Investissement bourse et DCA bitcoin
Ma méthode du DCA (Dollar Cost Averaging)
Je pratique le DCA depuis environ deux ans, et franchement je trouve que c'est une méthode accessible à chaque échelle. Y'a plein d'idées reçues là-dessus, mais en vrai c'est à la portée de tout le monde. Le principe c'est simple : j'investis tous les mois, peu importe le prix, sans chercher à anticiper les mouvements du marché.
En parallèle de cet investissement régulier, j'insiste toujours sur un truc important : garder une réserve de liquidités disponible pour les moments de crash. Comme ça, quand une opportunité se présente, je peux envoyer des sous en masse à ce moment-là.
« Je pense DCA plus toujours garder un petit bas de sécurité pendant les crashs pour envoyer des sous à ce moment-là. »
DCA contre stratégie du "timing de crash"
J'oppose souvent ma méthode à celle de gens autour de moi qui attendent uniquement les gros crashs (Covid, 2008) pour investir massivement. Je reconnais que ça peut marcher, mais je trouve ça risqué sur le long terme, parce que ça implique d'attendre parfois plusieurs années une opportunité, avec le risque de se planter sur le bon moment.
« Tu attends ton crash pendant cinq ans, cinq ans après elle fait +90, elle fait un crash, elle perd 30. Mais bon, si tu avais fait juste du DCA, tu serais bien plus gagnant. »
Pour moi, la comparaison penche clairement en faveur de l'investissement régulier plutôt que de chercher le point d'entrée parfait.
Le cas du Bitcoin
J'ai mon propre historique d'achat de Bitcoin, qui remonte à 2016, avec un premier achat autour de 3000 euros. Je relativise cette notion de prix "ultra bas" qu'on entend souvent sur le BTC en ce moment, en la remettant en perspective avec les niveaux d'il y a 5 ou 10 ans. Ça illustre bien l'intérêt d'avoir une vision long terme plutôt que de réagir aux variations à court terme.
La puissance des intérêts composés sur le long terme
J'ai plusieurs exemples familiaux qui montrent bien l'effet des intérêts composés sur plusieurs décennies. Il y a le cas d'un placement fait il y a 40 ans par la sœur de ma grand-mère, initialement de 20 000 à 30 000 francs, qui atteint aujourd'hui 700 000 à 800 000 euros, avec un taux pas dégueu du tout (autour de 6 à 8% par an).
« C'était 20 000 balles, 30 000 balles, et encore, en francs... Comment tu parles, 40 ans après tu reviens sur le bordel. »
Ce genre de placement ancien, bloqué à des taux avantageux, c'est aujourd'hui impossible à refaire. On parle d'une génération de conditions financières qui a complètement disparu.
L'exemple du S&P 500 pour un investissement enfant
Autre cas familial que je mentionne souvent : un placement initial de 15 000 euros sur le S&P 500, complété par des versements mensuels de 25 euros, qui a atteint près de 100 000 euros après plus de 20 ans. Pour moi c'est une stratégie efficace et simple à mettre en place pour préparer l'avenir financier des enfants.
« C'est propre quand même pour les enfants. »
Autres placements et taux comparés
J'ai aussi un placement perso de 50 000 euros datant des années 2010, avec un rendement plus modeste (3 à 4% par an). Ça permet de bien voir le contraste avec les placements plus anciens à taux plus élevés, et comment les conditions de rendement ont évolué selon les époques.
Ma philosophie générale sur l'investissement
Au final, à travers tous ces exemples, ma vision est assez cohérente : je privilégie la régularité et la durée plutôt que la recherche du timing parfait, tout en gardant une capacité de réaction avec ma réserve de liquidités pour saisir les opportunités de marché quand elles se présentent. Et je valorise particulièrement les placements de très long terme, parce que c'est là que je vois le plus de rentabilité grâce à l'effet cumulatif des intérêts composés.