Vincent Charles GPT

onlyfans et contenu adulte

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Synthèse

Tout ce que j'ai à dire sur OnlyFans et le contenu adulte

Les femmes OnlyFans comme profil de rencontre

Il y a un profil de femmes que j'avais complètement oublié dans mes catégories habituelles : les créatrices OnlyFans, ultra bonnes, qui monétisent leur image auprès d'un paquet d'hommes (sugar daddies, abonnés...) et qui, une fois la manne financière assurée, se mettent elles-mêmes à chercher des escort boys pour leur plaisir personnel.

  • Ces femmes me contactent de plus en plus souvent en DM.
  • Quand j'analyse le système, c'est une vraie boucle financière : l'argent vient de quasiment cent gars qui payent la meuf, et au final ça atterrit dans ma poche à moi. Un peu comme les coachs de coach qui se paient entre eux en circuit fermé.
  • Certaines de ces femmes ont des sugar daddies parfois hyper loin géographiquement, je pense à Miami par exemple, au point que certains mecs payeraient sans même voir les meufs.
"C'est tant mieux."

Mon regard sur le marché du sexe comme secteur économique

On m'a demandé pourquoi j'avais refusé une opportunité commerciale liée au sexe par le passé — "j'étais encore bloqué dans la norme" à l'époque. Ça me permet de livrer mon analyse complète du secteur, et d'expliquer pourquoi je ne m'y suis jamais lancé sérieusement.

Pourquoi je n'ai pas investi ce secteur

  • J'ai déjà testé la gestion de modèles OnlyFans en 2022, à une période encore early, mais la gestion m'a vite fait chier.
  • Je refuse par principe tous les projets externes qui ne concernent pas mes propres marques, pour rester concentré à 100% sur mes activités.
  • Le vrai problème structurel, c'est l'impossibilité de scaler via la publicité classique — Meta, Google, Twitter Ads, Pinterest. Sans budget pub qui scale, tu peux pas passer rapidement de quelques centaines à plusieurs dizaines de milliers d'euros par jour.
"Tu vas être bloqué partout quoi."

Je pense à un ami qui vend des cages de chasteté et des accessoires sur les marchés français et arabe : un marché qui marchait bien, mais totalement fermé à Google Ads.

Les plateformes qui fonctionnent malgré tout

  • X (Twitter) : mille fois mieux que Pornhub en version PEGI 18, extrêmement addictif, avec des vidéos qui peuvent atteindre des dizaines de millions de vues. Les comptes s'y font moins vite bannir, même s'il y a quand même pas mal de bans.
  • Reddit : largement sous-coté à mon avis, avec 5 milliards de vues mensuelles (contre 100 milliards pour Google et environ 20 milliards pour YouTube). Je suis d'ailleurs en train de me former à la publicité Reddit, où tu peux accéder à un accompagnement personnalisé — comme un entraîneur, un manager — pour optimiser ta rentabilité publicitaire. Un truc impossible à avoir sur Meta.
  • TikTok et Instagram : efficaces en organique mais très instables, les comptes sautent très vite, tu dois repartir de zéro en permanence.
  • Pornhub et sites similaires : à ne pas négliger, comparables à YouTube en termes de potentiel de vues via des extraits de contenu.
  • Etsy, eBay, Google Shopping : ça devient vite chaud dès qu'il s'agit de produits liés au sexe.

Techniques de contournement que j'ai observées

  • Utilisation d'ambassadrices (actrices porno, créatrices OnlyFans) pour promouvoir des boutiques de produits liés au sexe.
  • Une stratégie organique que j'ai repérée sur Instagram : des femmes asiatiques ultra mignonnes qui publient des courtes vidéos avec des cages de chasteté, générant des dizaines de milliers de likes et des millions de vues, avec le lien en bio.
  • Contournement de l'interdiction de lien en bio (en vigueur depuis 2025 pour les comptes OnlyFans) : création d'un compte de secours, ou renvoi via story avec un lien Taplink pour sortir de l'application.
"Entre guillemets ça marche, mais pendant combien de temps, je sais pas."

Mon constat sur l'essoufflement de la tendance OnlyFans

Je perçois un net recul du phénomène par rapport à 2023-2024, période où c'était tout le monde qui faisait de l'OnlyFans. Je nuance quand même en rappelant que je suis pas mal déconnecté de l'actualité du secteur.

  • J'attribue ce recul à l'accumulation des restrictions sur les plateformes.
  • Ne subsistent principalement, selon moi, que les créatrices qui chiffraient déjà avant ; celles qui étaient en difficulté ont depuis basculé vers d'autres activités.

Pourquoi je ne me lancerais pas, même aujourd'hui

Si je devais faire quitte à faire, je préférerais clairement vendre des compléments alimentaires pour la perte de poids en abonnement plutôt que du contenu adulte.

  • Il y a une charge psychologique lourde à gérer ce type de business au quotidien. Ça me rappelle mon expérience de gestion de pages politiques clivantes ("Save Europe", extrême droite) : exposition constante à la négativité, bans réguliers, le sentiment d'aller à contre-courant avec le monde contre toi.
  • Petite anecdote : j'avais même envisagé dès 2022 de monter une agence spécialisée BDSM, avant de renoncer par crainte de l'ennui — se branler à mater des trucs toute la journée — et du risque associé.

Le cas particulier des clubs BDSM et du monde physique

Je suis tenté, de façon plus théorique, par l'idée d'ouvrir des clubs BDSM en direct, même si je reconnais que dans les faits c'est vite l'horreur.

  • Il y a un vrai risque mafieux dans certains pays asiatiques, je pense à Bali, où les clubs et night-clubs doivent verser une taxe de protection aux réseaux locaux, sous peine de représailles.
"Donc dans certains pays c'est chaud."

Ma conclusion générale sur le secteur

Je résume le secteur du sexe comme extrêmement rentable mais structurellement contraignant : impossibilité de scaler via la publicité classique, bans fréquents, pression psychologique, et environnement réglementaire de plus en plus restrictif. Je confirme ne m'y être jamais investi sérieusement malgré des opportunités répétées, je préfère me concentrer sur mes propres marques.

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