prostitution et bars à filles en thaïlande
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Synthèse
Ma relation avec la prostitution et les bars à filles en Thaïlande
Une fréquentation en réalité très épisodique
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, je fréquente les prostituées de façon très épisodique. Il y a très peu de putes que j'ai revues deux fois. Pour figurer dans mon top 10, top 20, sur environ 600 femmes rencontrées, il faudrait une fréquentation régulière, ce qui exclut de fait la quasi-totalité des professionnelles du sexe que j'ai croisées. Cela dit, il y en a certaines qui étaient incroyables, capables d'atteindre mon top 50. Mais j'ai aussi connu des expériences très négatives, faut pas se le cacher.
Mon pire souvenir : Singapour
J'ai vécu un épisode particulièrement mauvais avec des prostituées à Singapour, qui enchaînaient les clients. C'était horrible, vraiment horrible. Ça m'a éloigné de la prostitution pendant plus d'un an et demi. Et puis il y a eu la Géorgie, où faute d'alternative — pas de femmes disponibles, rien sur les applications de rencontre — j'ai dû reprendre ce genre de rencontres par nécessité, pas par envie.
Tinder, boîtes de nuit et prostituées : ma comparaison
Je fais gaffe avec les femmes rencontrées en boîte de nuit, je les trouve parfois plus risquées que les prostituées elles-mêmes. Elles font moins attention, souvent elles sont bourrées de maladies très vite, surtout dans certains pays. Faut vraiment faire très gaffe dans ce contexte-là. Et pour donner une idée de mon échelle de valeur : une femme non-professionnelle mais expérimentée, disons rodée au BDSM par exemple, sera toujours mille fois mieux qu'une professionnelle.
Mon rapport aux bars à filles
J'ai traîné dans des rues de bars à filles, au Vietnam, à Chiang Mai, souvent accompagné d'une rencontre Tinder, juste pour le fun, sans forcément consommer. Mais mon jugement global sur ces lieux est très sévère. Ça me dégoûte plus qu'autre chose. L'ambiance, la mise en scène des filles, leur tenue — les tongs, tout ça — leur attitude que je trouve artificielle ou carrément dérangeante... non, franchement, ça me dégoûte.
Ma méthode : tout tester pour avoir une vision claire
J'ai pour habitude de tester systématiquement les lieux de sortie nocturne — boîtes, bars — dans les pays que je visite, pour avoir une vision claire de tout ce qu'on peut faire. J'applique ça aussi, implicitement, à l'univers de la prostitution et des bars à filles. C'est plus une démarche d'observation et de comparaison qu'une recherche systématique de plaisir.
Le cas Marc en Thaïlande : un contre-exemple qui m'a marqué
Je veux revenir sur le cas de cet influenceur, Marc ou Jona Thaïlande, qui vit là-bas, parce que son comportement est un vrai contre-exemple de ce qu'il ne faut pas faire :
- Il serait banni de plusieurs rues et bars de Pattaya à cause de son comportement, au point de devoir faire des détours dans son propre quartier.
- Il y a cette scène où une masseuse le regarde avec une hostilité évidente, et je pense qu'il va plus loin que l'histoire du coordinage en privé, qu'il promet des choses qu'il ne tient pas. Pour qu'elle réagisse comme ça, y a forcément un truc dans le privé.
- Il y a aussi cet épisode de barfine ratée : une fille s'attend à être choisie, il en préfère une autre, et la première s'énerve, le confronte avec des messages WhatsApp compromettants.
- Sa radinerie, je la trouve carrément pathologique. Je l'ai vu négocier pendant des semaines un écart de 5 euros avec une fille de bar, sans jamais conclure. Ça, c'est pas de la prudence financière, c'est une pathologie mentale.
- Et son apparence négligée — il ressemble à un clodo, franchement — ça joue direct sur le fait qu'il paie plus cher ou qu'il est moins bien traité. Faut pas se plaindre de devoir payer beaucoup plus cher que d'autres, quand t'es beaucoup moins présentable.
Ce que ça m'inspire sur l'argent et la solitude
Le cas de Marc me fait réfléchir plus largement sur le rapport à l'argent, à la peur et à la solitude quand on s'expatrie en Thaïlande. Je me dis souvent : à quoi sert la liberté si t'as trop peur de l'utiliser ? À quoi sert l'argent si t'as peur de le dépenser ? Et il y a aussi cette idée que je trouve juste : à force de vouloir se protéger du monde, on finit parfois par se protéger de la vie elle-même.
Et moi, la solitude, ça me fait pas peur
Cela dit, je relativise ma propre inquiétude face à la solitude ou à la perte de contacts sociaux. Je peux vivre seul pendant longtemps sans aucun problème. Et de toute façon, les amitiés, comme les relations amoureuses, c'est pas fait pour durer indéfiniment. Faut arrêter de s'accrocher à ça.
Vocaux du sujet
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