Vincent Charles GPT

voyage lent longue durée

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Synthèse

Voyage lent longue durée

Le regret de ne pas avoir noté mes expériences

J'ai un regret assez précis : je n'ai jamais pris de notes systématiques sur les lieux que j'ai testés pendant mes voyages, que ce soit des bars, des boîtes, des clubs ou des hôtels 5 étoiles. Ce qui m'a fait réaliser ça, c'est un ami à Tokyo qui m'a demandé des adresses, et là je me suis rendu compte que je ne me souvenais plus des noms précis. Pourtant j'ai une très bonne mémoire, donc ça m'a un peu frustré.

  • Je remarque qu'en revenant dans une ville deux à quatre ans après, on retombe globalement sur les mêmes ambiances :
    "chaque club attire vraiment tout le temps un peu les mêmes types de gens"
  • Le problème c'est pas que je manque de souvenirs, j'ai des photos, des vidéos. Le problème c'est que j'ai aucun système structuré pour retrouver rapidement une info précise : le nom du lieu, le lien Google Maps, un résumé de la soirée.
  • Je compare ça à ce que je fais sur Tinder : j'ai fait un tour de toutes les villes du monde avec des notes précises, nombre de matchs, messages, qualité des rencontres. J'aimerais reproduire cette méthode pour les sorties nocturnes.

Mon conseil pratique : noter pendant le voyage

Voici ce que je recommande clairement à tous les voyageurs :

"quand vous êtes en voyage, notez les activités que vous faites, surtout les bars, les trucs intéressants"
  • Pas besoin de tout détailler, ça deviendrait chiant, mais notez au moins l'essentiel : nom, localisation, points positifs et négatifs.
  • L'idée c'est de penser à vous dans le futur :
    "pensez à vous dans un an, dans deux ans, dans trois ans, même dans cinq ans"
  • Avec la multiplication des voyages et des activités sur une année, même une bonne mémoire ne suffit plus :
    "t'as pas 60 000 giga de RAM pour tout noter"
  • Perso j'utilise Apple Notes depuis environ dix ans, organisé par dossiers thématiques : business, villes, etc.

La durée idéale de séjour

Je me définis comme un voyageur extrêmement lent. En général je reste un à deux mois minimum dans un pays, trois mois pour certaines destinations qui me plaisent vraiment. Il y a des exceptions comme la Chine, où le visa limite à un mois, ce qui m'oblige à faire des allers-retours.

  • Je trouve les séjours courts, une semaine, un week-end, largement insuffisants :
    "je vois juste de la frustration énorme si je reste si peu de temps"
  • Une anecdote qui m'a marqué : un voyageur anglais rencontré en avion qui ne restait que deux jours à Tokyo avant de repartir. Ça m'a laissé perplexe :
    "c'est des fous, c'est ouf, les gens comme ça"
  • Ma recommandation pour les grandes villes comme Tokyo, Séoul, Paris, New York : deux mois c'est vraiment le plus optimal pour explorer une ville sans regret. Trois mois c'est mon propre cycle de confort avant que la lassitude s'installe.
  • Il y a aussi un argument économique : rester un mois ou deux revient souvent moins cher que rester deux ou trois semaines, grâce aux locations moyen terme qui sont bien moins chères que les Airbnb ou les hôtels au jour le jour.

Le temps nécessaire pour se faire un vrai avis sur un pays

Un ressenti initial peut être totalement trompeur, il faut du temps pour se forger une opinion fiable.

  • Exemple du Maroc : au début j'avais un sentiment d'arnaque et d'agacement pendant les premières semaines, puis j'ai eu un retournement complet au deuxième, troisième mois.
  • À l'inverse, aux Philippines, j'ai volontairement prolongé mon séjour, pris un visa additionnel, pour être certain de mon jugement négatif et ne jamais avoir à y retourner. L'expérience était vraiment mauvaise dès le départ, mais je voulais en être sûr.
  • Ma conclusion : même quelques jours permettent de s'habituer un peu à un pays, mais il faut vraiment faire gaffe à ne pas se fier à une première impression trop courte.

Un projet d'application jamais concrétisé

Ado, j'avais envisagé avec mon frère un site ou une app qui référencerait les bars, les boîtes et la vie touristique, avec des filtres : niche, budget, ambiance, jours d'affluence. Le modèle économique aurait été de l'affiliation reversée aux établissements.

  • L'objectif c'était d'aider les voyageurs de passage à trouver rapidement un lieu adapté aux goûts du groupe, sans risquer de se faire refuser à l'entrée.
  • Aujourd'hui je doute de la viabilité d'un tel projet, parce que je trouve que les avis généralistes, type Google Maps, sont peu fiables :
    "un Indien de cinquante ans qui va en boîte, il va pas avoir la même sensation que moi"
  • Les avis négatifs viennent souvent de gens qui se sont fait refouler à l'entrée, ça biaise complètement la perception d'un lieu qui peut par ailleurs être excellent.

Instagram plutôt que Google Maps pour juger un lieu de sortie

Ma méthode actuelle, c'est de privilégier Instagram pour me faire une idée réelle de l'ambiance d'un club ou d'un bar repéré sur Google.

  • Les stories, les photos, les vidéos me permettent de voir directement la catégorie de gens et d'anticiper l'ambiance.
  • Il y a une limite quand même : certains comptes trichent en affichant une story "il y a foule de monde" alors que le lieu est vide en semaine.
  • Ma conclusion est tranchée :
    "je resterais sur Instagram à 100%, limite juste checker les commentaires Instagram et compagnie, tu vois déjà beaucoup plus la vibe qu'autre chose"

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