sex-friends et plans réguliers
4 vocaux · synthèse
Synthèse
Tout ce qu'il dit sur sex-friends et plans réguliers
La hook-up culture en Corée du Sud
Le sujet décrit une scène de boîtes de nuit coréennes qu'il découvre juste à côté de chez lui, bien plus imposante qu'il ne le pensait. Il y observe une culture du plan cul assumée et partagée par les deux sexes :
« c'est la hook-up culture, quoi, mais que du côté des gars... c'est du côté des meufs aussi, gros. Les meufs sont là pour baiser et c'est tout. »Selon lui, personne ne va en boîte pour danser ou nouer une relation classique :
« il n'y a pas de "je sais pas quoi", elles sont pas là pour danser sinon, ou chercher un ensemble... c'est que ça, c'est que ça. »
Il note aussi le comportement direct et tactile des Coréens en soirée, les rapprochant d'une culture d'abordage physique immédiat qu'il aurait déjà étudiée : les hommes « se foutent derrière une meuf, ils la prennent direct ».
Notation et sélection des partenaires
Il évalue les femmes rencontrées selon un système de notation chiffrée (sur 10), ajustant son jugement au fil de la soirée : ce qu'il pensait être des « 6, 6 et demi » se révèle en réalité plus proche de « 7, 7 et demi ». Il regrette parfois d'avoir fait « le mauvais choix » en délaissant une femme mieux notée (« 8, 7,5-8... jupe en cuir, donc ça monte à 10 ») au profit d'une autre.
Il documente aussi un système d'anticipation utilisé en boîte : avoir toujours deux ou trois femmes de réserve contactées à l'avance (« viens, on se voit ce soir »), afin de ne jamais repartir bredouille, quitte à annuler par message celles qu'il ne retient pas. Il reconnaît un incident où deux de ces femmes se sont retrouvées au même endroit, l'obligeant à « faire le mort » et à finir la soirée sans personne.
Le système du "petit cercle" de meufs régulières
Il présente comme l'une de ses meilleures pratiques le fait d'entretenir un cercle de 3 à 5 femmes disponibles en parallèle, complété chaque semaine par une nouvelle rencontre issue des applications. La logique est purement pratique : la disponibilité de chacune varie (voyages, règles, absence), si bien qu'il en reste toujours une de libre.
« Donc c'est une espèce de relation libre géante avec plusieurs meufs. »
Il assume ne pas imposer d'exclusivité à ces femmes tant que lui-même multiplie les partenaires. Ce système lui semble limiter le besoin de repartir à zéro avec de nouvelles personnes, ce qu'il considère risqué en termes de compatibilité :
« à chaque fois que tu remets une nouvelle meuf dans l'équation... le feeling, la vibe, etc., ça peut être pas si fou que ça. »Il précise que le feeling initial n'est pas toujours prédictif d'une bonne relation, certaines histoires s'étant révélées meilleures avec le temps.
Comparaison des profils de rencontre (boîte, apps, escortes)
Il classe les femmes rencontrées en boîte comme les plus risquées sur le plan sanitaire, plus que les travailleuses du sexe :
« comparé aux meufs de boîte et tout, c'est ce qu'il y a de plus dangereux en termes d'IST. »Selon lui, les professionnelles font système de tests réguliers et une hygiène rigoureuse « parce que c'est leur métier », alors que les rencontres de boîte ou de Tinder sont plus aléatoires — bien que Tinder reste selon lui plus variable et moins risqué en moyenne que la boîte.
Il indique ne jamais avoir fréquenté les bars à hôtesses/escortes proprement dits, sans exclure totalement l'idée, mais sans y trouver d'attrait particulier. Il a en revanche connu de nombreuses partenaires occasionnelles en Asie du Sud-Est (Vietnam, Thaïlande, Philippines).
Fidélité, couples ouverts et infidélité culturelle
Il évoque un fonctionnement où, même en couple, l'envie de voir ailleurs persiste, parfois amplifiée par le sentiment d'enfermement :
« même quand je suis en couple, j'ai encore plus envie de baiser des meufs... tellement je me sens emprisonné. »Il distingue toutefois l'attirance physique ponctuelle de l'amour réel porté à une partenaire : « Tu peux avoir envie de baiser une fille et quand même aimer sa femme. »
Il relate une observation culturelle sur le Japon, où selon lui de nombreuses femmes toléreraient que leur compagnon fréquente des professionnelles du sexe, information confirmée par une ex-partenaire japonaise. Il juge ce pays comme une possible « niche » favorable à ce type d'arrangement, un phénomène qu'il pense moins généralisable ailleurs mais pas impossible selon les tempéraments.
Les plans à trois
Il affirme avoir vécu deux ou trois expériences de plans à trois, toujours à l'initiative des femmes elles-mêmes, jamais de la sienne :
« ça ne marche jamais quand c'est toi qui veux faire ça avec plusieurs meufs... il faut qu'elles soient déjà copines... un petit peu bisexuelles aussi, mais ça vient des meufs. »Il note que ce type de plan comporte un risque accru d'IST et présente un inconvénient relationnel : la relation « retourne au niveau 1 », empêchant tout approfondissement avec une seule personne avant de passer à une autre configuration.
Le sex-friend comme solution privilégiée
C'est la formule qu'il valorise le plus explicitement, la présentant comme quasiment idéale :
« le sex friend, c'est vraiment quasiment la solution à tous les problèmes. Tu n'es pas en couple, tu appelles la meuf quand tu es dispo pour baiser... et ce n'est pas une pute, tu ne la payes pas. »Il évite ainsi de repasser par toute la phase de reconquête (retour sur les applications, nouveau date) nécessaire avec une inconnue.
Il file la métaphore commerciale pour justifier cette approche :
« un client qui a déjà acheté chez toi, qui a été content, c'est un client récurrent qui a 100% confiance... il va être beaucoup plus facile à closer. »
Il reconnaît cependant une limite majeure : ces relations tournent souvent, selon lui, à une demande de couple exclusif de la part de la femme, ce qu'il refuse généralement tout en acceptant qu'elle continue ses propres relations parallèles (« ne ramène pas de maladie, mais c'est bon, fais ce que tu veux »).
Il note enfin la rareté relative de véritables sex-friends stables, la plupart des femmes ayant un tempérament plus orienté vers le "one-shot" sans jamais se satisfaire durablement d'un seul partenaire :
« les meufs qui baisent beaucoup, souvent... elles ne sont pas rassasiées. »Il illustre ce constat par le souvenir d'une femme au tempérament instable et changeant qui l'aurait, selon ses mots, « terrorisé » par son détachement affectif rapide après chaque rencontre.
Contraintes pratiques liées à son mode de vie
Il relie ses pratiques de rencontre à son mode de vie nomade (déplacements fréquents pour son activité professionnelle, contraintes de visas). Il juge les relations à distance incompatibles avec son fonctionnement (« l'une des pires choses »), ce qui explique en partie sa préférence pour des relations de couple limitées à quelques mois ou pour le système de sex-friends/cercle de partenaires, plus adapté à ses absences répétées et à son rythme de vie itinérant.
Il mentionne également un suivi médical régulier (tests IST tous les trois mois, vaccination contre le papillomavirus) comme mesure de prévention associée à ce mode de vie, tout en indiquant avoir réduit le nombre de partenaires simultanées pour privilégier une meilleure qualité de sélection et un moindre risque de tomber sur une personne instable.
Vocaux du sujet
- Sortie en boîte à Séoul et hook-up cultureExpatriation 23 juil. 2026 16:09 Vincent Charles
- Gérer un cercle de meufs en voyageFemmes 16 août 2026 9:22 Vincent Charles
- Stratégies de séduction, IST et infidélitéFemmes 16 août 2026 6:49 Vincent Charles
- Le sex-friend comme solution idéale et rareFemmes 16 août 2026 3:24 Vincent Charles