Plus, on rappelle, les meufs de boîte, c'est ce qu'il y a de pire. C'est vraiment ce qu'il y a de pire. Alors, meufs de boîte et meufs de Tinder, en vrai. Mais Tinder, en fait, ça dépend. Ça dépend trop. Par contre, meufs de boîte, ça dépend presque pas. C'est la différence. Il y a des cas partout. Mais c'est vrai qu'en termes d'IST et tout, souvent, c'est celles-là. Parce qu'autant les putes, en général, elles font extrêmement gaffe. C'est leur métier. Donc, même si elles se tapent beaucoup plus de gars en termes de pourcentage, elles vont se faire des tests toutes les deux semaines, etc., en général — ça dépend encore, mais souvent, il y en a beaucoup quand même. Et elles font vraiment très gaffe à leur santé. De toute façon, elles savent très bien que c'est leur boulot. Donc j'ai toujours dit que, ouais, comparé aux meufs de boîte et tout, c'est ce qu'il y a de plus dangereux en termes d'IST.
Tu deviens beaucoup plus accro à vouloir toujours une femme plus belle que la précédente et à la fin tu peux repartir bredouille alors que tu aurais pu choper une meuf convenable.
Ouais, je capte. Ouais, ouais, c'est pas faux. C'est vrai que ça, c'est... Moi, j'ai déjà dit, ma technique quand j'allais en boîte, c'est qu'en gros, souvent j'ai déjà deux meufs de côté, soit que je connais déjà, soit que j'ai eues sur les apps de rencontre. Et donc, en fait, deux, trois meufs à qui je dis « viens, on se voit ce soir », tu vois. Du coup, en fait, je suis en boîte, j'ai déjà des meufs, donc comme ça, peu importe ce qui se passe. Et donc si je trouve mieux, ou des meufs vraiment qui sont totalement dans mon style, dans ce que je veux et tout, je prends direct en boîte, et ensuite, par message, j'annule.
Et sinon, s'il n'y a rien et que tu reviens bredouille, au moins, pareil, je prends la meuf qui me plairait le plus pour le soir. Et les autres, j'annule. Mais après, c'est vrai que j'ai eu le cas où j'ai eu deux meufs qui sont arrivées au même endroit. Et c'était chaud. Et du coup, j'étais en mode je faisais le mort. Parce que là, en plus, ce n'était pas dans deux endroits différents, des trucs comme ça. J'étais mort. Donc du coup, je me suis dit, bon, on va faire juste le mort. Et du coup, j'ai fini bredouille alors qu'il y avait déjà trop de meufs.
Et ce n'était pas des meufs qui allaient faire des plans à trois ensemble, si tu veux. Ce n'était pas possible. Parce qu'autant, des fois, pareil, les plans à trois et tout avec des meufs, ça ne marche jamais quand c'est toi qui veux faire ça avec plusieurs meufs. Non, il faut qu'elles soient déjà copines, etc. Il faut déjà qu'elles soient un petit peu bisexuelles aussi, mais ça vient des meufs. Moi, j'en ai déjà fait deux, trois. Ouais, deux... ouais, trois. Et ça venait à chaque fois des meufs, parce qu'elles étaient déjà ensemble, donc sinon ce n'est pas trop possible.
Tu risques de choper une IST, non ? Oui, c'est vrai. Et à trois, tu retournes aussi au niveau 1 de la relation. Donc tu ne peux pas explorer plus loin que ça. Il n'y a pas le temps de développer que tu es déjà parti sur une autre.
Ouais, n'empêche, c'est un peu ce que tu disais dans ton truc au-dessus, en mode « oui, je suis là », etc., trop vite avec des meufs. Mais ce que je disais, ouais... non. Parce que, enfin, oui — je connais très bien ce problème-là. Et moi, le pire, encore une fois, c'est que même quand je suis en couple, j'ai encore plus envie de baiser des meufs. Et j'ai encore plus envie de baiser des fois des meufs sur qui, si j'étais célib, je ne me retournerais même pas. Donc, limite, je suis en mode « tellement je me sens emprisonné ». Mais bon, ça, c'est des problèmes psychologiques. Tu retournes au niveau 1.
Donc là, je suis en train de tester une autre approche : moins de femmes, mais une meilleure qualité de choix et un meilleur contrôle du risque de tomber sur une folle dangereuse.
On peut tomber sur ça, ouais, je suis d'accord. En fait, c'est souvent la suite logique pour ceux qui baisent beaucoup, d'enchaîner beaucoup. En général, après, c'est même pas qu'on se calme, c'est juste que, bon, souvent, je sais que tous les trois mois, je fais des tests IST et tout. Là, pour l'instant, j'ai eu beaucoup moins de problèmes parce que j'en fais en moins grande quantité, et en même temps, du coup, je me suis fait vacciner contre le papillomavirus, donc j'ai l'impression que ça marche plutôt bien. Donc ça, c'est déjà pas mal.
Mais ouais, ailleurs, quand tu es amoureux, tu fais plus attention à ton couple, c'est assez vrai. Donc même quand c'est pour aller voir ailleurs, c'est pas que les intérêts matériels qui te font rester avec elle — c'est pas pour ça que tu vas voir ailleurs. Tu peux avoir envie de baiser une fille et quand même aimer sa femme.
Ouais, et au Japon, c'est vachement récurrent, ça, d'ailleurs. La plupart des gars vont voir des putes et les femmes sont au courant, mais elles sont totalement OK. D'ailleurs, c'est pour ça que j'étais avec une Japonaise — c'est la Japonaise que j'avais qui me l'a confirmé aussi. Je pense qu'au Japon, ça peut être l'une des très bonnes niches pour en faire des cocufiées, d'ailleurs. Dans d'autres pays, ça me semble pas impossible, mais pas loin, des fois, selon le tempérament des meufs.
Je suis en mode « oh », dans toutes les filles de mon entourage, je refuse ton dernier paragraphe, sauf la copine Aribertine. Ouais, je te dis, après, si t'es en France et compagnie, ça dépend des pays. Mais ouais, c'est des trucs, encore, on rappelle qu'au Japon, en général, les meufs sont totalement OK. Elles sont en mode « bon, bah... », genre, après, faut faire gaffe.
J'ai hésité à faire du... pas du hébé... faire du coaching en relation longue durée. Je pense que ça claque leur manière de penser, qui ne correspond pas à... elles ne font pas spécialement attention à ce qui se passe autour d'elles. Ça se dit pas publiquement, tout ça.
Pour l'entretenir, tu résous comment ? En faisant autre chose que des one-shot, en construisant des relations. C'est plus vraiment du one-shot, du coup. Bah, de toute façon, on en revient au point que oui, les one-shot, en vrai, dans les faits, ça existe entre guillemets, pas vraiment quoi. Et du coup, puisque c'est autre chose que des one-shot... ouais, c'est ça, quoi, construire des relations et compagnie, du plus long terme, on va dire.
Du sexfriend, ça existe aussi. C'est après, souvent, le sexfriend, ça finit aussi souvent en couple. J'ai déjà eu des sexfriends avec des meufs, et genre à un moment, elles me disent « je veux qu'on soit en couple, etc., et j'arrêterai toutes mes autres relations à côté, et on se met 100% ensemble », et tout. Et je suis en mode « ouais, non, mais vas-y, non, c'est bon. C'est bon, c'est bon. Alors, ne ramène pas de maladie, mais c'est bon, fais ce que tu veux et compagnie, moi, ça me va, ça me va. »
Donc, ouais, c'est une très bonne approche, mais en vrai, il n'y en a pas tant que ça, des sexfriends comme ça, des meufs qui... Parce qu'il y a beaucoup de meufs aussi qui font du one-shot et qui, du coup, aussi... Oh putain, il faut que je refasse un peu.