Vincent Charles GPT

Retour sur mes débuts en e-commerce et influence

Thème Business en ligne Date 25 juil. 2026 Durée 13:14 Taille 3.1 Mo Auteur Vincent Charles
monetisation instagramcroissance de compte instagram
#instagram#influenceurs#dropshipping#e_commerce#giveaway#publicite_meta
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Description

Un entrepreneur raconte l'histoire de ses marques successives, de l'influence Instagram au dropshipping puis au branding de produits.

Synthèse

Le narrateur revient sur ses débuts d'influenceur sur Instagram, où il a construit une communauté de plusieurs dizaines de milliers d'abonnés dès l'adolescence en pratiquant le follow-for-follow et les giveaways. Il a lancé plusieurs marques, dont VH Studio, en s'appuyant sur du trafic organique et des partenariats avec des influenceurs comme Manu Rios, atteignant jusqu'à 40 000 euros de chiffre d'affaires par jour. Son parcours est passé du dropshipping classique au branding de produits existants, puis à la création de produits de A à Z. Il souligne qu'à l'époque la publicité payante n'était pas rentable pour lui, contrairement à aujourd'hui où il combine ads et influence pour maximiser sa rentabilité.

Transcription

Olé, oh bordel, c'est vrai que j'ai oublié Rose. À mon avis, j'ai un compte, pas deux. Le deuxième compte, ça me fait tout supprimer, plus banni deux jours, pas Rose. Mais ouais, comment... Alors ça, c'était l'une des marques que j'avais lancées, pareil, quand j'étais au début du lycée. Et avant ça, j'en avais déjà fait deux, mais c'était un peu du print on demand, avec un gars de mon bahut, en fait, dans mon village, en bas j'avais un truc d'imprimerie pour imprimer les t-shirts etc., les survêtements, tout ce que tu veux. En gros, j'ai eu deux marques avant celle-là. Et celle-là, c'est celle qui marchait déjà un peu. Je faisais ce que je pouvais puisque j'avais commencé avec, en gros, une grosse base d'abonnés. Je suis monté petit à petit : 5000, 10 000, 15 000, 20 000, jusqu'à près de 25, 30 000. Je faisais l'influenceur, quoi. Je faisais des photos, etc., je faisais des giveaways, je mettais du contenu et tout. Et je parle de ça en 2017, 18, 19, 20. Et c'est comme ça que j'ai renvoyé ce trafic vers chaque projet que je faisais, parce que je me disais : bon, je sais pas pourquoi, enfin j'avais pas d'idée en tête sur ce que je ferais si j'avais beaucoup d'abonnés. Dans tous les cas, je savais très bien que c'était ça. Dès que je me suis mis sur Instagram, c'est simple : j'ai vu mes premiers screenshots, j'avais genre 3000 abonnements pour 500 abonnés. J'étais en mode "abonne-toi, je m'abonne" pour monopoliser l'attention, quoi, parce que sinon ça sert à rien d'avoir un Instagram avec 200 abonnés dessus. Je faisais tout pour avoir un maximum d'abonnés. Ça a souvent fait quelque chose, et c'est comme ça que j'ai lancé ma toute première marque, même sauf que celle-là, VH Studio, elle était un petit peu plus spécifique, genre des chest bags et tout au début. Ensuite, pareil, les sweat-flammes. Encore une fois, tu es là, en mode : les sweat-flammes, j'en ai vendu pour 800 mille euros. Pas long, il y a eu, comment... à l'époque c'était l'une des plus grosses influenceuses, l'équivalent d'une Charli D'Amelio, quoi, le Manu Rios, qui à l'époque était déjà très connu. Je l'avais DM et tout, il me parlait tranquille en DM, et c'est lui qui m'a fait quasiment mes premiers dix mille euros en un jour, parce qu'il m'avait fait une story. Sur ses stories, mon site avait un screenshot d'écran avec un lien et une petite offre, un tag, et puis... j'avais d'autres partenariats à côté, mais lui c'est sûr qu'il a joué énormément à l'époque. Il avait déjà deux, trois millions d'abonnés, je crois, maintenant il en a 15, 20 millions. Maintenant c'est un gars de chez... des séries Netflix et compagnie, dans Euphoria je crois, je sais pas trop, je regarde pas, mais ouais. Donc du coup, la troisième, celle vraiment où tu as duré vraiment longtemps, etc., c'est VH Studio. C'est beaucoup, beaucoup de bons souvenirs, parce qu'il y a eu un écosystème autour, en tout cas dans ce milieu-là il n'y a pas grand monde dans le e-commerce. Le gars en bleu là, c'est Andrea, c'est le gars qui fait 800K, enfin entre 500 et 1 million par mois avec sa marque actuellement. C'était un influenceur pour ma marque à cette époque-là, c'est comme ça qu'on s'est connus. Pareil, j'avais des potes qui géraient les réseaux sociaux, etc., j'embauchais des potes qui, maintenant, ont un succès fou, ont leur propre marque ou d'autres trucs comme ça. C'est assez drôle de repenser aux premiers influenceurs. Alors du coup j'ai tout fait, c'était full communauté organique et influenceurs, je faisais quasiment aucune pub. J'ai fait de la pub à partir d'un an après avoir lancé, et encore, la pub c'était du retargeting, sinon j'arrivais pas à être rentable en ROAS. Donc je restais sur du solide, tant pis. J'étais à fond dans l'organique et l'influenceur, donc voilà. Encore une fois, les choses ont un peu changé depuis, c'est sûr, maintenant c'est vraiment, entre guillemets, beaucoup plus pro, etc. J'avais commencé en dropshipping principalement, ensuite je commençais à brander mon dropshipping, donc avec un agent, etc., je prenais des produits qui existaient déjà mais je les brandais derrière et je faisais un packaging et tout autour. Ça, c'est arrivé vers 2021, 2022, à partir de ce moment-là que j'ai commencé à faire ça. Et puis ensuite, petit à petit, je suis passé sur mes best-sellers, et ce sont des produits que je fais de A à Z puisque j'ai bien mieux repris, etc. C'était ça, le sweat-flamme, je vendais trop à l'époque, ouais. C'était ça, non, sweat-flamme et tout, avant ça c'était les chest bags, après il y a eu plein d'autres modes, etc., mais ouais les sweat-flammes, à l'époque, on en a vendu tellement partout, un bon gros paquet, et ouais tout le monde en voulait. Donc non, c'était ça, c'était solide. Après, ouais, c'était comment... au fil des choses, petit à petit, organique, full influenceurs, des giveaways, et puis la machine s'est lancée, et après je commençais à faire des... je suis monté avec cette marque jusqu'à 40 mille euros à peu près par jour. Et j'avais fait pareil mes premiers dix mille euros par jour vers 17, 18 ans je crois, les premiers mille euros par jour, autour de mes 16 ans, un truc comme ça, mon premier 10K. Mais en tout cas, c'est beaucoup de très bons souvenirs. Franchement, c'était incroyable l'époque, c'était quelque chose. Encore une fois, faire du giveaway, faire de l'influenceur et tout. Maintenant il y a l'ads, Meta, Instagram, etc., qui est encore bien plus performant qu'avant. Oui, c'est peut-être un peu plus cher, c'est peut-être un peu ceci cela, mais en attendant, avant je n'arrivais pas à être rentable en ads. Et j'avais pris des agences, etc., qui n'arrivaient pas à être rentables pour les vêtements, etc. C'était compliqué. Alors que maintenant j'ai une grosse partie en ads, je continue à fond les influenceurs partout, dans tous les cas, mais j'ai une très grosse partie en ads sur toutes les plateformes, pour que je sois très rentable. Donc ouais, sacrée époque. Pareil, j'ai screen... Litane Cotas, quoi, on avait fait une collaboration, pour ceux qui connaissent et qui nous suivent. Ce qui l'entoure, c'est vraiment mes premiers influenceurs, et c'est du coup, comme souvent, avec cette marque-là c'est assez simple : j'ai payé mon premier influenceur 70, 80 euros, 70 euros par PayPal. C'était un gars de Copenhague que je connais très bien, et c'était un groupe d'influenceurs émergents qui commençaient à faire beaucoup, beaucoup... ils avaient genre 30, 40 mille abonnés, 50 mille abonnés, mais ça faisait des vingt mille likes, ça perçait de ouf, ils avaient un engagement de fou furieux. C'est un groupe un peu comme ça d'influenceurs nordiques, et niveau localisation j'ai commencé dans les pays du Nord de l'Europe, principalement Copenhague et compagnie. Et après, non, ça venait du monde entier, ça venait du Japon, de Corée, des États-Unis, de partout en Europe, ouais, ça venait d'un peu partout. De toute façon, quand tu fais de l'influx etc., il n'y a pas de... tu vises pas un certain pays ou quoi que ce soit, donc tout était envoyé depuis la Chine dans tous les cas. Et ouais, c'est assez drôle parce que les potes avec qui j'ai travaillé, qui travaillaient pour moi pour cette marque-là, ils sont devenus les premiers influenceurs, pareil, pour ceux qui nous suivent aussi... putain comment ça s'appelle... Lost Boy, je crois que c'est ça la marque, Lost Boy, une marque extrêmement connue maintenant, qui a beaucoup, beaucoup percé avec des chaussures, des AK-47 dessus à la place du logo de Nike, des customs comme ça. Et pareil, le frère est devenu très très riche avec ça.