Vincent Charles GPT

Fiscalité française et expatriation des entrepreneurs

Thème Business en ligne Date 23 août 2026 Durée 3:11 Taille 730 Ko Auteur Vincent Charles
fiscalite micro entrepriseoptimisation fiscale internationale
#micro_entreprise#fiscalite_france#expatriation#silicon_valley#creation_d_entreprise
Écouter

Description

Une réflexion sur le poids fiscal des entreprises en France et l'intérêt de s'expatrier pour réussir en business.

Synthèse

Il n'est pas utile de créer une société tant qu'on ne génère pas de chiffre d'affaires, la micro-entreprise suffisant au début. L'intervenant raconte avoir calculé qu'être en société (SAS, SARL) en France l'aurait fiscalement anéanti malgré une bonne rentabilité, à cause de la TVA et des divers impôts. Selon lui, les petites et moyennes entreprises sont les plus pénalisées fiscalement en France, contrairement aux grandes entreprises. Il recommande donc de quitter la France pour développer un business, car la vitesse de réussite ailleurs serait incomparable. Il cite l'exemple d'une connaissance expatriée dans la Silicon Valley, dont la société génère environ 300 millions par an, un succès jugé impossible à atteindre aussi vite en France.

Transcription

Ah, du lait. Oui, mon lait est délicieux. Donc ouais, la plupart, comment envoyer ça dès le début, etc., on s'en bat les couilles sur ce qui est faire une société et tout. Dans tous les cas, c'est bon, t'es un business, tu fais zéro chiffre d'affaires, ça ne sert à rien de faire une société. Si ça se trouve, ça va faire un fake total, t'auras fait de l'administration pour rien, même si maintenant c'est assez simple. Encore une fois, inutile, quand tu commenceras à faire un peu, en micro-entreprise, et puis après tu verras très vite. Moi je me rappelle, j'avais fait mes calculs quand j'étais petit, je m'étais dit... j'avais fait un truc où c'est que si je me mets en société et tout, déjà je devais payer la TVA, plus je devais payer... bref, tous les impôts société. Je parle plus de SAS, SARL, puisque c'est en France. Mais j'étais en mode, en fait, même avec des ROI de 10, alors que j'étais extrêmement rentable et tout, donc j'avais quand même des fails des fois. Donc des fails, vous voyez, c'est que je perdais presque de l'argent sur les publicités mais des trucs comme ça, ça arrive. Et ben en fait, il me restait quasiment que dalle quoi, à la fin. Donc je me rends bien compte que là, il faut se barrer, il faut se casser de la France. Et que la plupart des faillites en France, c'est juste parce qu'ils sont fiscalement anéantis. Enchaînant sur ça, autant pour ceux qui sont surtout les petites moyennes entreprises, c'est le pire. C'est le pire. Autant les grosses, les Bernard Arnault et tout, en vrai, c'est cool, entre guillemets. Mais les petites moyennes entreprises où c'est que tu as entre 2, 3, 5, 10, 20, 30 salariés, tu es anéanti fiscalement. Franchement. Donc là, il faut se tirer de France, et hop hop hop, ça va rester là-dedans. Après, l'avantage, c'est que si tu arrives à très bien gérer même dans ces conditions-là, alors là peu importe où c'est que tu vas aller dans le monde, tu vas réussir, mais à une vitesse, c'est assez fou. C'est assez fou. En plus, dernièrement, j'ai eu un gars qui s'est expatrié, il est à... comment... à la Silicon Valley, il a une société, etc. Alors il a 45 ans je crois maintenant, mais c'était l'un des fils d'un pote de mon père. 45 ans, d'ailleurs, il a quel âge son pote, bordel ? Bref, je le connaissais à l'époque, en tout cas. Et ouais, ça fait à peu près plus de 10, 15 ans qu'il s'est expatrié aux US. Maintenant il a une société, je crois que c'est dans les 300 millions par an, etc. Et il me disait toujours, enfin, que c'est des choses qui auraient été totalement impossibles en France, et ça m'aurait pris 50 ans en France, alors qu'ici, c'est un mois, on a pris 10 ans après.